samedi 22 janvier 2011
Hommage de Léa à Catherine
Je garde en mémoire Catherine militante , qui ose parler de la fete de l'Huma, Catherine, celle qui dérangeait aussi de vieux "Bonshommes" conteurs, les vieux de la vieille...des moments auxquels j'ai assisté où elle l'ouvrait elle !!Tandis que d'autres regardaient le bout de leurs chaussures.
cela nous ramène toujours à l'éphémère beauté de la vie.
Je t'embrasse
et souhaitons nous,
à tous ,
des voeux de resistance,
de belles indignations,
de grandes gouailles ouvertes
et des créations engagées !
Léa Garcia, conteuse
vendredi 17 décembre 2010
Hommage de Florence à Catherine
Florence Desnouveaux
mercredi 15 décembre 2010
Hommage de François à Catherine
L'APAC est déjà orpheline.Le crabe a réussi à faire taire Catherine Gendrin. Grande gueule autant qu'on peut l'attendre de quelqu'un dont c'est la vie de l'ouvrir, figure évidente de notre métier, membre fondatrice, collégienne et trésorière de notre association, Catherine était là, indiscutablement là, et elle n'y est plus.
Et nous, gens de parole, sommes muets.
Il nous reste l'envie de beauté, l'envie de paroles dignes de ce nom, l'envie de voyages lointains et d'aventures humaines, l'envie de garder les yeux grands ouverts. L'envie de se frotter sans attendre aux belles choses puisque tout peut s'arrêter demain. L'envie de croire que notre art peut en être un et que nous sommes capables de parler aux étoiles rouges. L'envie de croire qu'être là, ensemble, avec nos tout petits jolis mots, avec nos grands dérisoires engagements d'homme et de femme, ça pourrait remplir nos vies et tenir la faucheuse à distance, un tout petit peu.
On t'embrasse,
Ciao bella.
François Godard
Hommage de Thérésa à Catherine
C’est un grand bouleversement d’apprendre la disparition de Catherine. Je ne la savais pas si malade, c’était simplement par hasard que j’ai appris qu’elle était tout juste souffrante. Nous avons échangé des mails il y à peine plus que 15 jours. Comment a-t-elle pu partir en si peu de temps ? C’est difficile à imaginer.
J’ai en souvenir sa façon de danser. Vous me diriez que c’est étrange lorsqu’il s’agit d’une conteuse, mais c’est ainsi. Pendant l’un de ses spectacles, celui sur les trois religions, que j’ai vu il y a tant d’années, je me souviens qu’elle se donnait complètement au mouvement, tournant et virevoltant. Il y a quelques années, pendant une fête qui a suivi l’un de mes spectacles qu’elle était venue voir, elle dansait avec joie et fougue. Je me souviens aussi de l’avoir entendu raconter tout récemment l’histoire de Djaziâa la tapageuse, la femme insoumise...et de la voir se jeter corps et âme dedans. Ses gestes suivaient cette force interne qu’elle avait de si distinctive, cette force insoumise elle aussi... et qui se trouvait également dans sa parole qui défendait toujours des propos forts.
Un soir autour d’un verre, on a discuté longuement ensemble à propos de la parole engagée, ses joies et difficultés. C’était une discussion qui m’a profondément marqué. J’avais déjà l’estime pour Catherine l’artiste qui avait crée tant de spectacles beaux et forts, mais ce soir-la j’ai eu l’estime pour l’être humain qu’elle était.
Adieu chère conteuse. Que ta danse éclaire le ciel et que ta parole puisse nous montrer le chemin pour créer un monde meilleur...
Theresa Amoon
mardi 14 décembre 2010
Hommage d'Edith à Catherine
Edith Albaladejo
Hommage de Nicolas à Catherine
Hommage de Nathalie à Catherine
Nathalie Krajcik